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L’AFRIQUE, LA FRANCE ET LA SOUVERAINETÉ DES RELATIONS INTERNATIONALES
1. Un lien historique, humain et stratégique incontournable
L’Afrique occupe une place particulière dans l’histoire de la France.
Par la géographie, par l’histoire, par les liens humains, économiques, culturels et linguistiques, la France et de nombreux pays africains sont durablement liés.
Aujourd’hui encore :
Des millions de Français ont des attaches familiales avec l’Afrique,
Des millions d’Africains vivent, étudient ou travaillent en France,
Des échanges économiques majeurs existent,
Des accords bilatéraux et multilatéraux structurent ces relations.
Ce lien n’est ni à nier, ni à rompre, mais à rééquilibrer, car il est devenu source d’incompréhensions, de tensions et de frustrations des deux côtés.
2. La situation actuelle : des accords multiples, souvent opaques
Aujourd’hui, les relations France–Afrique reposent sur :
Des accords bilatéraux anciens (années 1960–1980),
Des accords européens (UE–pays africains),
Des dispositifs d’aide publique au développement,
Des accords migratoires spécifiques,
Des partenariats économiques et militaires.
Problème :
beaucoup de Français ignorent ce que contiennent réellement ces accords, ce qu’ils coûtent, ce qu’ils rapportent, et quels engagements ils impliquent.
Cela alimente :
La méfiance,
La peur,
Les fantasmes,
Les divisions internes en France.
3. Une réalité économique et sociale mal comprise
Ce que la France fait aujourd’hui :
Aide financière directe ou indirecte à plusieurs pays africains,
Financement de projets publics,
Soutien humanitaire,
Coopération sécuritaire,
Accueil migratoire important.
Ce que les Français ressentent :
Un sentiment d’effort à sens unique,
Une impression que l’argent public « disparaît »,
Une incompréhension face à la précarité persistante en France.
Ce décalage nourrit la colère, pas nécessairement contre l’Afrique, mais contre l’absence de transparence et de contrôle.
4. La question centrale : rester dans l’UE ou en sortir, quelles conséquences pour l’Afrique ?
Si la France reste dans l’Union européenne
Dans ce cas :
La politique africaine reste en grande partie pilotée par Bruxelles,
Les accords commerciaux et migratoires sont collectifs,
La France ne décide pas seule de ses priorités,
Les marges de manœuvre nationales restent limitées.
La France demeure engagée dans des cadres européens parfois déconnectés des réalités françaises et africaines locales.
Si la France sort de l’Union européenne
C’est un point fondamental du programme.
En cas de sortie de l’UE :
1. Fin automatique des accords UE–Afrique
o Plus d’obligation européenne collective
o Retour à la souveraineté diplomatique française
2. Renégociation pays par pays
o Accords clairs
o Objectifs précis
o Engagements réciproques
3. Redéfinition complète des politiques
o Migration
o Commerce
o Aide publique
o Coopération sécuritaire
Chaque pays africain serait traité individuellement, selon sa réalité, ses besoins et sa capacité de coopération.
5. Les nouveaux principes français vis-à-vis de l’Afrique (hors UE)
La France poserait des bases claires :
Transparence totale des accords
Fin des aides sans contrepartie
Coopération économique productive, pas assistancielle
Soutien au développement local réel
Lutte contre les réseaux migratoires illégaux
Respect strict des décisions souveraines françaises
Objectif :
Passer d’une logique de dépendance à une logique de partenariat responsable.
6. Message clé aux peuples africains
Ce programme ne vise ni le rejet, ni la fermeture.
Il affirme simplement que :
La France doit d’abord répondre à ses propres difficultés,
La coopération doit être équilibrée,
La dignité vaut pour tous les peuples.
61-A –LA RELATION FRANCE–ALGÉRIE : CLARTÉ, RESPECT ET RÉÉQUILIBRAGE
1. Une relation unique, mais devenue sensible
L’Algérie occupe une place particulière :
Histoire commune complexe,
Liens humains très forts,
Diaspora importante,
Échanges économiques et culturels continus.
Mais cette relation est aujourd’hui :
Tendue,
Incomprise,
Politisée,
Souvent instrumentalisée.
2. La situation actuelle
Aujourd’hui, les relations France–Algérie reposent sur :
Des accords bilatéraux spécifiques,
Des régimes migratoires dérogatoires,
Des coopérations économiques et consulaires inégales,
Des désaccords récurrents sur les obligations de retour.
Beaucoup de Français estiment que ces accords ne sont plus adaptés à la réalité actuelle.
3. Si la France reste dans l’UE
Les relations restent partiellement encadrées par :
Les règles européennes,
Les politiques migratoires communes,
Les accords UE–pays tiers.
La France dispose alors de marges limitées pour ajuster seule sa politique algérienne.
4. Si la France sort de l’Union européenne
Dans ce cas, tout est renégocié.
La France poserait des conditions claires :
1. Coopération consulaire effective
o Respect des décisions de retour
o Délivrance systématique des laissez-passer
2. Fin des régimes exceptionnels
o Retour au droit commun
o Égalité avec les autres pays partenaires
3. Visas conditionnés
o Études
o Travail
o Compétences utiles
o Respect des lois françaises
4. Accords économiques rééquilibrés
o Investissements créateurs d’emplois
o Projets industriels communs
o Fin des aides sans résultats mesurables
5. Une relation adulte et assumée
La France ne rejette pas l’Algérie.
Elle souhaite une relation claire, respectueuse et équilibrée.
Ni domination, ni soumission.
Mais une coopération fondée sur :
La responsabilité,
La transparence,
La souveraineté des deux États.
Phrase de conclusion générale
« La France respectera l’Afrique et l’Algérie, mais exigera en retour des accords clairs, équilibrés et transparents, surtout si elle retrouve sa pleine souveraineté hors de l’Union européenne. »
61-B – TUNISIE
Accords actuels
Accords migratoires et de visas
Coopération économique et sécuritaire
Aide publique française et européenne
Problèmes constatés
Difficulté à faire appliquer les retours de ressortissants tunisiens en situation irrégulière
Immigration subie et non choisie
Aides financières sans conditionnalité claire
Ce que la France ferait dans le cadre actuel (UE)
Suspension partielle des visas en cas de refus de réadmission
Conditionner les aides économiques à la coopération migratoire
Visas uniquement pour travail, études ou compétences identifiées
Si la France sort de l’Union européenne
Accords bilatéraux directs sans intermédiaire européen
Politique de visas souveraine
Aides ciblées sur la création d’emplois en Tunisie
Coopération ferme mais respectueuse
61-C – MAROC
Accords actuels
Accords économiques importants
Accords migratoires anciens
Coopération culturelle et universitaire
Problèmes constatés
Flux migratoires persistants
Désaccords diplomatiques récurrents
Manque de clarté sur les retours
Dans le cadre UE
Renégociation des accords migratoires
Limitation des visas si coopération insuffisante
Priorité à l’immigration qualifiée
Hors UE
Diplomatie bilatérale souveraine
Immigration strictement régulée
Coopération économique gagnant-gagnant
61-D – AFRIQUE SUBSAHARIENNE (GÉNÉRAL)
Accords actuels
Aide publique massive
Coopération sécuritaire
Accords migratoires indirects
Problèmes constatés
Aide inefficace
Dépendance économique
Pression migratoire croissante
Dans l’UE
Réorientation de l’aide vers projets concrets
Lutte contre les réseaux migratoires
Accords pays par pays
Hors UE
Fin des politiques migratoires imposées par Bruxelles
Accords strictement bilatéraux
Aide conditionnée à des résultats mesurables
61-E – CONGO
Accords actuels
Coopération économique
Aide au développement
Relations diplomatiques anciennes
Problèmes constatés
Ressources naturelles mal redistribuées
Corruption persistante
Peu de bénéfices pour les populations
Dans l’UE
Contrôle renforcé de l’aide
Coopération éducative prioritaire
Hors UE
Refus de financer des systèmes opaques
Coopération directe avec les populations
Immigration très limitée
61-F – NIGERIA
Accords actuels
Coopération sécuritaire
Aide indirecte
Coopération européenne
Problèmes constatés
Démographie incontrôlée
Réseaux de traite humaine
Pression migratoire indirecte
Dans l’UE
Coopération sécuritaire renforcée
Lutte contre les passeurs
Hors UE
Accords stricts
Immigration exclusivement professionnelle
Sanctions contre les réseaux
SYNTHÈSE POLITIQUE
La France respectera les peuples africains, mais elle ne poursuivra plus une politique migratoire subie, opaque ou inefficace.
Sortir de l’Union européenne permettrait :
Une diplomatie indépendante
Une politique migratoire souveraine
Des accords clairs, contrôlés et équilibrés
Ce thème n’est ni anti africain, ni idéologique.
Il est réaliste, responsable et conforme à ce que demande une majorité silencieuse de Français :
coopérer sans subir, aider sans aveuglement, accueillir sans se renier.