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La France, l’Afrique et la coopération internationale

Responsabilité, souveraineté et transparence

I. Un constat clair : une relation déséquilibrée et incomprise

Depuis plusieurs décennies, la relation entre la France et de nombreux pays africains repose sur des accords hérités de l’histoire, souvent mal expliqués aux Français, peu lisibles et rarement évalués.

Aujourd’hui, une partie croissante du peuple français s’interroge légitimement :

  • Où va l’argent public envoyé à l’étranger ?

  • Quels résultats concrets pour les populations locales ?

  • Quel bénéfice réel pour la France ?

  • Pourquoi continuer à financer des politiques extérieures quand la France traverse une crise sociale, économique et institutionnelle profonde ?

Cette incompréhension nourrit un sentiment de lassitude, parfois de colère, parfois de peur, souvent de rejet.
Non pas par hostilité envers les peuples africains, mais parce que la priorité nationale semble avoir été oubliée.

Il est temps de remettre de la clarté, de la responsabilité et de la vérité dans cette relation.

II. La priorité absolue : répondre d’abord aux besoins des Français

La première mission de l’État français est de garantir :

  • La cohésion sociale,

  • La sécurité,

  • La santé,

  • L’éducation,

  • L’emploi,

  • Et la dignité de son propre peuple.

Lorsque des Français peinent à se soigner, à se loger ou à vivre dignement de leur travail, il n’est plus acceptable que des milliards d’euros quittent le territoire sans débat démocratique, sans contrôle et sans transparence.

Ce programme affirme un principe simple et assumé :

La solidarité internationale ne peut plus se faire au détriment de la solidarité nationale.

Aider le monde entier quand la France va mal n’est ni juste, ni durable, ni responsable.

III. Mettre fin aux aides aveugles et idéologiques

Pendant trop longtemps, la France a versé des aides :

  • Par automatisme politique,

  • Par pression diplomatique,

  • Par culpabilité historique,

  • Ou par idéologie.

Ces aides ont parfois :

  • Entretenu des régimes inefficaces ou autoritaires,

  • Nourri des systèmes clientélistes,

  • Été détournées par des élites locales,

  • Ou échoué à améliorer durablement la vie des populations.

Ce modèle a échoué.

Désormais, aucune aide publique ne sera versée sans conditions claires, sans objectifs mesurables et sans contrôle strict.

IV. Une coopération conditionnée, contrôlée et évaluée

La France continuera à coopérer avec les pays africains, mais selon des règles nouvelles.

Chaque programme d’aide devra :

  • Être précisément identifié,

  • Faire l’objet d’un audit indépendant,

  • Être évalué régulièrement,

  • Et faire l’objet d’un rapport public accessible aux citoyens français.

Les aides devront viser prioritairement :

  • Le développement économique local,

  • La création d’emplois durables,

  • Les infrastructures essentielles (eau, énergie, santé),

  • La souveraineté alimentaire,

  • Et l’éducation.

En cas de corruption avérée, de détournement de fonds ou de non-respect des engagements :

L’aide sera suspendue immédiatement, sans exception ni complaisance.

V. Une coopération réellement gagnant-gagnant

La coopération franco-africaine doit redevenir équilibrée.

Pour les pays partenaires, elle doit permettre :

  • De développer leur économie,

  • De réduire la dépendance aux aides extérieures,

  • De permettre aux populations de vivre dignement sur place.

Pour la France, elle doit permettre :

  • De réduire les migrations subies,

  • De sécuriser les échanges économiques,

  • De protéger ses intérêts stratégiques,

  • Et de stabiliser les régions partenaires.

Une coopération réussie est une coopération qui réduit les causes de l’exode, et non celle qui en gère les conséquences.

VI. Lien clair entre coopération et politique migratoire

La politique de coopération ne peut plus être dissociée de la politique migratoire.

Toute aide accordée par la France devra être conditionnée :

  • À la coopération effective contre les réseaux de passeurs,

  • À la reprise des ressortissants en situation irrégulière,

  • À l’échange d’informations administratives et judiciaires,

  • Au respect strict des accords bilatéraux.

La France respectera ses engagements, mais exigera la même chose de ses partenaires.

Il ne s’agit pas de fermer les portes, mais de reprendre le contrôle, avec des règles claires, assumées et appliquées.

VII. Importations, exportations et équilibre économique

La France doit également revoir ses accords commerciaux avec certains pays africains.

Il n’est plus cohérent :

  • D’importer massivement des produits agricoles ou manufacturés

  • Tout en fragilisant nos propres filières

  • Et en affaiblissant nos agriculteurs, nos pêcheurs et nos industriels.

Les accords commerciaux devront être renégociés afin de :

  • Protéger les productions françaises stratégiques,

  • Garantir des normes équivalentes,

  • Et rééquilibrer les échanges.

VIII. Une relation adulte, respectueuse et assumée

Ce programme refuse :

  • La rupture brutale,

  • La domination,

  • La soumission,

  • Ou le paternalisme.

Il propose une relation adulte, responsable et respectueuse, fondée sur :

  • La souveraineté des peuples,

  • La dignité humaine,

  • La transparence,

  • Et l’intérêt mutuel.

SYNTHÈSE POLITIQUE

La France doit sortir d’une relation déséquilibrée avec l’Afrique,
fondée sur l’opacité, l’idéologie et la culpabilité.
Elle doit bâtir une coopération claire, conditionnée et efficace,
qui respecte les peuples africains sans sacrifier le peuple français.
Aider oui, mais aider intelligemment.
Coopérer oui, mais sans se renier.
La solidarité internationale commence par le respect de la nation.