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L’EUROPE : RÉFORMER OU QUITTER
L’avenir de la France ne peut plus être décidé sans les Français
I – Constats historiques
L’Union européenne est née pour assurer la paix, la coopération économique et la libre circulation.
Au départ, quelques pays seulement : coopération industrielle et agricole robuste.
Puis élargissement successif à 12, 18, puis aujourd’hui 27 pays membres.
L’arrivée de l’Euro (2002 pour les billets) a remplacé le Franc sur une base 1€ = 6,55957 F, bouleversant la structure des prix en France, provoquant une hausse globale du coût de la vie.
LE NOUVEAU PROBLÈME
Plus l’Europe s’élargit, plus :
Les normes deviennent complexes,
La concurrence devient inégale,
Les délocalisations se multiplient,
Les salaires se fragmentent entre l’Ouest et l’Est.
Aujourd’hui, la France subit plus qu’elle ne décide.
II – Les grandes fragilités de l’Union européenne
1. Coût du travail
o En France : ≈ 40 € / heure
o Dans certains pays de l’Est : ≈ 8 € / heure
o Ce déséquilibre encourage les délocalisations, notamment :
§ Automobiles,
§ Agroalimentaire,
§ Textile,
§ Électronique.
La France perd son industrie, ses usines, son pouvoir productif.
2. L’Union européenne impose les lois françaises
Les directives européennes sont prioritaires sur les lois nationales, ce qui limite :
o Souveraineté économique,
o Souveraineté législative,
o Souveraineté agricole.
3. Une Europe qui décide sans demander l’avis du peuple
o En 2005, référendum sur la Constitution européenne : le peuple vote NON.
o En 2007, traité de Lisbonne sous Nicolas Sarkozy : le NON devient OUI sans le peuple.
Rupture profonde de confiance nationale.
4. Contribution financière française
o La France contribue chaque année :
≈ 27 à 28 milliards €
o Elle récupère en retour (aides agricoles et projets)
≈ 11 milliards €
o Perte nette : 16 à 17 milliards € par an
Sans impact direct visible pour les Français modestes.
5. Crises successives affaiblissent l’Europe
o crise énergétique,
o crise migratoire massive,
o Crise industrielle,
o Crise logistique,
o Ralentissement commercial mondial.
6. Le Brexit a montré qu’il est possible de sortir
o Le Royaume-Uni a pris des risques
o Aujourd’hui, il contrôle sa monnaie, ses lois, ses frontières
o Ce n’est pas sans difficultés, mais c’est la preuve qu’un pays peut reprendre son destin
III – La volonté des Français
Les Français expriment massivement :
Une fatigue européenne,
Un sentiment de sur-administration,
Une crainte face à la perte de souveraineté,
Un sentiment que la France donne beaucoup et récupère peu,
Une colère face à l’impact migratoire et économique mal contrôlé.
L’Europe n’est pas un ennemi.
Mais l’Europe actuelle ne protège plus la France, et n’écoute pas les peuples.
PRINCIPE DÉMOCRATIQUE
Aucun dirigeant ne décidera à la place du peuple français.
Il sera organisé un référendum national clair :
Souhaitez-vous sortir de l’Union européenne ?
OUI ou NON
Aucune ambiguïté.
Aucune manipulation.
Aucun traité secret.
SI LE PEUPLE VOTE OUI À LA SORTIE DE L’EUROPE
OBJECTIF : sortie maîtrisée sans chaos économique
Plan national de transition sur 24 à 36 mois
Rétablissement d’une monnaie nationale indexée,
Conversion progressive des comptes bancaires,
Double circulation provisoire si nécessaire,
Protection bancaire des épargnants.
Aucun remboursement des dettes privées en euros ne deviendra illégal
Tout sera sécurisé par loi monétaire nationale.
Contrôle national des frontières et de la fiscalité
Fin de l’immigration libre sans contrôle,
Rétablissement de visas,
Rétablissement de douanes ciblées,
Protection fiscale et économique du territoire.
Réindustrialisation nationale
baisse du coût du travail industriel français,
Aides à l’investissement productif,
Taxation anti-dumping sur produits importés,
Rapatriement d’usines françaises.
Politique agricole nationale indépendante
fin des normes absurdes imposées depuis Bruxelles,
TVA préférentielle sur les produits français (5,5%),
TVA punitive sur les produits étrangers (30%).
Nouvelles coopérations internationales bilatérales
La sortie de l’Europe ne signifie pas l’isolement, mais :
Accords directs avec les pays européens compatibles,
Accords commerciaux, industriels, migratoires, énergétiques,
Partenariats hors contraintes politiques.
SI LE PEUPLE VOTE NON (RESTAURATION DE L’EUROPE)
On reste dans l’Union européenne, mais avec une ligne dure de renégociation :
Renégociation du coût de contribution européenne
Réduction significative de la participation française,
Ou affectation directe à l’investissement productif français.
Souveraineté législative prioritaire
Aucune directive européenne ne primera sur une loi votée par le Parlement français,
Principe constitutionnel inscrit noir sur blanc.
Réforme agricole européenne
Interdiction des importations ne respectant pas nos normes,
Égalité réglementaire obligatoire,
Fin du dumping agricole intra-européen.
Contrôle migratoire renforcé européen
Si l’Europe impose la libre circulation sans contrôle, la France se réserve :
Droit de restaurer ses frontières à tout moment,
Pouvoir d’expulsion des clandestins,
Suspension de Schengen de manière unilatérale si risque sécuritaire.
Fin des transferts financiers automatiques
La France n’est pas le guichet automatique de l’Europe.
Toute aide sera :
Conditionnée,
Transparente,
Contrôlée,
Justifiée.
CONCLUSION POLITIQUE
La France n’est pas contre l’Europe.
La France est contre une Europe devenue technocratique, centralisée, inefficace, coûteuse et éloignée des peuples.
Le choix appartient aux Français :
Sortie maîtrisée = souveraineté complète
Non à la sortie = renégociation ferme
La démocratie tranchera.