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Les Outre-mer
Une France trop souvent oubliée
Les territoires d’Outre-mer font pleinement partie de la République française.
Ils ne sont ni des territoires périphériques, ni des territoires secondaires.
Ils sont la France, dans toute sa diversité géographique, culturelle et humaine.
Pourtant, depuis des décennies, un sentiment profond s’est installé chez de nombreux citoyens ultramarins :
celui d’être oubliés, mal compris, parfois même abandonnés par l’État.
Ce sentiment n’est pas une invention.
Il s’est construit au fil du temps, à force de promesses non tenues, de plans annoncés puis oubliés, de décisions prises loin du terrain, sans concertation réelle avec les populations concernées.
Une réalité quotidienne plus dure qu’en métropole
Le coût de la vie : une injustice structurelle
Dans la majorité des territoires ultramarins, le coût de la vie est nettement plus élevé qu’en métropole.
Les produits alimentaires, les biens de consommation courante, l’énergie, les carburants, tout coûte plus cher.
Pourtant, les salaires sont souvent plus bas, les opportunités d’emploi plus rares, et les carrières plus précaires.
Cette situation crée un déséquilibre permanent :
les familles travaillent, mais peinent à vivre dignement.
Ce n’est pas une fatalité géographique.
C’est le résultat de choix économiques, de situations de monopole, de dépendances excessives aux importations et d’un manque de volonté politique sur le long terme.
Le chômage et la jeunesse : une urgence absolue
Le chômage frappe particulièrement fort dans les Outre-mer, notamment chez les jeunes.
Beaucoup de jeunes diplômés n’ont que deux options :
Quitter leur territoire pour trouver du travail,
ou rester et dépendre durablement des aides sociales.
Aucune de ces options n’est satisfaisante.
Un territoire qui pousse sa jeunesse à partir se vide de ses forces vives.
Un territoire qui enferme sa jeunesse dans l’assistanat se fragilise durablement.
La France ne peut pas accepter que des générations entières soient sacrifiées.
L’eau, l’énergie, les services essentiels : des droits fondamentaux
L’accès à l’eau : une situation indigne
Dans certains territoires, notamment aux Antilles, l’accès à l’eau potable est devenu un problème quotidien.
Coupures régulières, réseaux vétustes, qualité parfois insuffisante :
des familles entières vivent avec l’angoisse de ne pas avoir d’eau au robinet.
En 2025, dans un pays comme la France, cette situation est inacceptable.
L’eau n’est pas un luxe, ce n’est pas une marchandise comme une autre.
C’est un droit fondamental.
Quand l’eau manque, ce n’est pas la population qui a failli,
c’est l’organisation publique qui doit être remise à plat.
Une dépendance excessive et coûteuse
Les territoires ultramarins importent une grande partie de ce qu’ils consomment :
Alimentation,
Énergie,
Matériaux,
Biens manufacturés.
Cette dépendance renchérit les prix, fragilise l’économie locale et rend les territoires vulnérables aux crises internationales.
Pourtant, beaucoup de territoires ont un potentiel énorme :
Agriculture,
Pêche,
Énergies renouvelables,
Transformation locale.
Ce potentiel est sous-exploité.
Un problème central : la confiance et la transparence
Beaucoup de citoyens ultramarins ont le sentiment que :
L’argent public n’est pas toujours utilisé efficacement,
Les décisions manquent de clarté,
Les responsabilités sont diluées entre l’État, les collectivités et certains opérateurs.
Ce sentiment nourrit la défiance, la colère, parfois la résignation.
Il ne s’agit pas d’accuser sans preuve.
Il s’agit de dire une chose simple : la transparence est indispensable.
La confiance ne reviendra que si chaque euro public est traçable, contrôlé et expliqué.
Nos engagements pour les Outre-mer
1. Une égalité réelle, pas symbolique
L’égalité ne peut pas être seulement écrite dans les textes.
Elle doit se traduire concrètement dans la vie quotidienne :
Accès à l’eau,
Accès aux soins,
Accès à l’emploi,
Accès à des prix justes.
Les politiques publiques doivent être adaptées aux réalités locales, et non imposées de manière uniforme depuis Paris.
2. Un plan national pour l’eau
L’État devra lancer un audit complet et indépendant des réseaux d’eau territoire par territoire.
Les investissements devront être ciblés, suivis et évalués.
L’objectif est clair :
plus aucun Français ne devra subir des coupures d’eau prolongées
3. Relancer l’économie locale
La priorité doit être donnée à :
La production locale,
La transformation sur place,
Les petites et moyennes entreprises locales.
Créer de l’emploi local, c’est :
Réduire le chômage,
Limiter l’exode,
Faire baisser les prix,
Redonner de la fierté aux territoires.
4. Donner un avenir à la jeunesse
Formation, apprentissage, entrepreneuriat, emploi local :
la jeunesse ultramarine doit pouvoir construire son avenir sur sa terre, si elle le souhaite.
L’assistanat ne peut pas être une politique durable.
Le travail, la formation et l’investissement doivent redevenir la priorité.
5. Transparence totale des fonds publics
Chaque territoire devra disposer d’un suivi clair des fonds de l’État :
Montants alloués,
Projets financés,
Résultats obtenus.
La transparence n’est pas une sanction.
C’est une condition de la confiance démocratique.
SYNTHÈSE POLITIQUE
Les Outre-mer ne sont pas un problème à gérer.
Ils sont une richesse à reconnaître.
Une République qui traite équitablement tous ses territoires est une République plus forte, plus respectée, plus unie.
Notre engagement est simple et clair :
Même dignité.
Même exigence.
Même République.