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Petite enfance, crèches et parentalité : redonner du sens aux premières années de la vie
Préambule : les premières années déterminent toute une vie
Les premières années d’un enfant sont déterminantes.
C’est durant cette période que se construisent :
Le langage,
La socialisation,
La stabilité émotionnelle,
Le rapport à l’autorité et aux autres.
Aujourd’hui, de nombreux parents ont le sentiment que la petite enfance est devenue une variable d’ajustement économique, plus qu’un véritable projet éducatif et humain.
Ce thème vise à rééquilibrer les rôles, à redonner toute sa place aux parents, tout en garantissant un accueil de qualité pour les enfants lorsque cela est nécessaire.
Constat : l’école ne doit pas devenir une garderie
La scolarisation très précoce des enfants, dès 2 ou 3 ans, a parfois été présentée comme un progrès.
Dans les faits, elle répond souvent à :
Des contraintes économiques,
Un manque de solutions de garde,
Une pression sur les parents qui travaillent.
Or, l’école n’est pas une garderie,
et l’éducation ne peut pas être déléguée entièrement à l’institution.
Un enfant trop jeune, sans acquisition suffisante de la vie en groupe, peut se retrouver :
En difficulté émotionnelle,
En rupture avec le cadre scolaire,
En souffrance dès le plus jeune âge.
Principe central : remettre l’enfant et les parents au cœur du système
Ce programme affirme un principe simple :
Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants.
L’État doit accompagner, soutenir, encadrer —
mais pas se substituer systématiquement à la parentalité.
Mesure 1 – Repenser l’accueil des enfants de moins de 3 ans
La priorité doit être donnée :
Aux crèches,
Aux structures d’accueil spécialisées,
Avec du personnel formé à la petite enfance.
L’école maternelle ne doit pas devenir la solution par défaut à un manque de places en crèche.
Mesure 2 – Développer massivement les crèches, publiques et privées
Il faut :
Créer plus de crèches,
Sur tout le territoire,
En zone urbaine comme en zone rurale.
Mais plus de crèches, cela doit aussi signifier :
Plus de personnel,
Mieux formé,
Mieux rémunéré.
La qualité de l’accueil doit primer sur la quantité.
Mesure 3 – Encadrement des tarifs des crèches
Aujourd’hui, trop de familles renoncent à une garde adaptée à cause du coût.
Un barème national de tarifs sera mis en place :
Tenant compte des revenus des parents,
Applicable aux crèches publiques et privées.
Le prix de la garde ne doit plus être un frein à la parentalité.
Mesure 4 – Reconnaissance et valorisation des professionnels de la petite enfance
Les métiers de la petite enfance sont essentiels, mais encore trop peu reconnus.
Le programme prévoit :
Une meilleure formation,
Une revalorisation salariale progressive,
Une reconnaissance réelle de ces métiers comme piliers de la société.
Mesure 5 – Soutenir les parents, pas les culpabiliser
Ce programme refuse :
La culpabilisation des parents,
La mise en concurrence entre modèles familiaux.
Chaque famille est différente.
L’objectif est de donner le choix, pas d’imposer un modèle unique.
Les parents doivent pouvoir :
Travailler,
Élever leurs enfants,
Sans être pénalisés financièrement ou socialement.
Mesure 6 – Une politique de la petite enfance cohérente avec la natalité
La crise de la natalité ne se réglera pas :
Par des discours,
Ni par des injonctions.
Elle se réglera par :
Des solutions concrètes,
Accessibles,
Rassurantes pour les familles.
Faciliter la garde des enfants,
sécuriser les parcours parentaux,
réduire le stress financier et organisationnel
SYNTHÈSE POLITIQUE
La petite enfance ne doit plus être :
Un problème à gérer,
Ni une contrainte économique.
Elle doit redevenir :
Un projet collectif,
Un investissement humain,
Un pilier de l’avenir de la France.
Protéger les enfants,
soutenir les parents,
valoriser ceux qui les accompagnent,
c’est construire une société plus stable, plus apaisée et plus juste.