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Banlieues, quartiers populaires et villes abandonnées : reconstruire la République à hauteur d’homme

Constat : 40 ans d’abandon politique

Depuis le début des années 1980, une partie de la France a été laissée de côté.
Les banlieues, les quartiers populaires des grandes villes, mais aussi certaines zones des villes moyennes ont subi un abandon progressif de l’État, remplacé par des politiques technocratiques, déconnectées de la réalité du terrain.

À l’origine, les grandes barres d’immeubles de 15, 20, parfois 30 étages n’ont pas été construites pour créer de la mixité sociale, mais pour parquer des populations, répondre rapidement à une crise du logement, sans vision humaine ni durable.
Ces quartiers ont été pensés comme des zones de stockage, pas comme des lieux de vie.

Résultat :

  • Logements mal isolés, mal entretenus, énergivores ;

  • Espaces publics dégradés ou inexistants ;

  • Absence de commerces de proximité ;

  • Services publics qui ferment (poste, police, école, santé) ;

  • Sentiment d’abandon, puis défiance envers l’État ;

  • Développement de trafics, d’économies parallèles et de zones de non-droit.

Ce n’est pas un problème culturel ou communautaire : c’est un problème d’urbanisme, de politique publique et de responsabilité de l’État.

Un modèle urbain qui a créé des ghettos

Ces quartiers sont devenus des ghettos non pas par choix de leurs habitants, mais par :

  • La concentration de logements sociaux sans mixité ;

  • L’absence d’emplois locaux ;

  • La relégation géographique (quartiers éloignés des centres, mal desservis) ;

  • Le retrait progressif des institutions républicaines.

Quand l’État se retire, d’autres structures prennent la place : trafics, réseaux criminels, pressions communautaires.
Ce n’est pas une fatalité, c’est une conséquence directe de décennies de renoncements politiques.

Principe fondamental : on ne répare pas ces quartiers, on les repense

Il ne s’agit plus de “rénover à la marge”, mais de changer totalement de modèle.

Le principe central du programme est clair :
fin des barres d’immeubles géantes, retour à des quartiers à taille humaine.

Mesure 1 – Démolition progressive des grands ensembles inhumains

Les barres d’immeubles de grande hauteur (au-delà d’un seuil à définir, par exemple 8–10 étages) feront l’objet :

  • D’un audit technique, social et sécuritaire ;

  • D’un plan national de démolition progressive, quartier par quartier.

Ces démolitions seront accompagnées de solutions de relogement dignes, sans déplacement massif forcé, en priorité à proximité.

Mesure 2 – Reconstruction à taille humaine

À la place des barres :

  • Immeubles bas (R+2 à R+4 maximum) ;

  • Maisons de ville, petits collectifs ;

  • Espaces verts réels, pas symboliques ;

  • Cours, places, équipements publics accessibles.

Objectif :
recréer des quartiers où l’on se connaît,
où l’on voit ce qui se passe,
où la République est visible.

Mesure 3 – Mixité sociale et fonctionnelle obligatoire

Plus aucun quartier ne sera composé uniquement de logements sociaux.

Chaque nouveau quartier devra intégrer :

  • Logements sociaux,

  • Logements intermédiaires,

  • Accession à la propriété,

  • Commerces,

  • Services publics,

  • Entreprises et artisans.

La mixité ne sera plus un slogan, mais une obligation légale.

Mesure 4 – Retour massif des services publics

L’État doit revenir physiquement dans ces quartiers :

  • Police de proximité,

  • Médiateurs républicains,

  • Maisons de services publics,

  • Écoles sécurisées,

  • Centres de santé.

Sans services publics visibles, la République disparaît du quotidien.

Mesure 5 – Emploi local et économie de quartier

Chaque grand projet de reconstruction devra intégrer :

  • Des clauses d’emploi local ;

  • Des formations qualifiantes pour les habitants ;

  • Des entreprises implantées durablement sur place.

On ne combat pas la délinquance uniquement par la répression, mais par le travail, la dignité et la stabilité.

Mesure 6 – Sécurité et fin des zones de non-droit

La sécurité sera assurée sans ambiguïté :

  • Présence policière continue,

  • Démantèlement systématique des trafics,

  • Protection des habitants honnêtes,

  • Tolérance zéro pour les violences.

La sécurité n’est pas une option :
elle est la condition de toute politique sociale réussie.

Mesure 7 – Rôle central des maires et des habitants

Les maires joueront un rôle clé :

  • Pouvoir renforcé d’intervention urbaine,

  • Coordination avec l’État,

  • Consultation obligatoire des habitants.

Les habitants ne seront plus des “bénéficiaires passifs”, mais des acteurs de la reconstruction.

SYNTHÈSE POLITIQUE

Ce thème n’est pas contre quelqu’un.
Il est pour la dignité, pour l’égalité réelle, pour une France qui ne renonce à aucun territoire.

Il ne peut y avoir :

  • Ni ghettos,

  • Ni zones abandonnées,

  • Ni citoyens de seconde zone.

La République doit être partout, pour tous, et à hauteur d’homme.