Add your promotional text...

Aide Médicale de l’État (AME)

Santé publique, justice sociale et responsabilité nationale**

1. Constat : un dispositif méconnu, au cœur d’une incompréhension profonde

L’Aide Médicale de l’État (AME) est aujourd’hui l’un des sujets les plus sensibles du débat public français. Beaucoup de Français en entendent parler sans en connaître précisément le fonctionnement, le coût réel, ni les conditions d’accès. Cette opacité alimente une incompréhension croissante, un sentiment d’injustice et une défiance envers les politiques publiques.

L’AME permet actuellement à des étrangers en situation irrégulière, sous certaines conditions de résidence et de ressources, de bénéficier d’une prise en charge quasi intégrale de leurs soins médicaux, sans avance de frais. Ce dispositif existe toujours en 2025. Il n’a pas été supprimé, malgré de nombreux débats parlementaires et propositions de réforme.

Pour une partie importante de la population, ce système est perçu comme déséquilibré, au moment même où des millions de Français rencontrent des difficultés pour accéder aux soins, renoncent à se soigner faute de moyens, ou voient leurs cotisations, franchises et complémentaires augmenter.

2. Les chiffres : une réalité budgétaire qui interroge

L’AME représente environ 1,2 milliard d’euros par an de dépenses publiques.
Ce montant reste faible à l’échelle du budget global de la santé, mais il devient politiquement explosif dans un contexte de :

  • Déserts médicaux,

  • Hôpitaux sous tension,

  • Personnels soignants épuisés,

  • Français qui paient toujours plus pour se soigner.

Le nombre de bénéficiaires de l’AME a augmenté ces dernières années, renforçant l’idée, chez de nombreux citoyens, que l’État finance un système qu’il ne contrôle plus suffisamment.

3. Une fracture morale et sociale

Le débat sur l’AME n’est pas uniquement budgétaire. Il est moral, social et politique.

Beaucoup de Français expriment une colère simple :

« Comment expliquer à un retraité, à un travailleur précaire ou à une famille modeste qu’ils doivent avancer des frais médicaux, pendant que des personnes en situation irrégulière bénéficient d’une prise en charge intégrale ? »

Ce sentiment d’injustice est renforcé par l’impression que l’État protège davantage des personnes en dehors du cadre légal, que ses propres citoyens qui cotisent, travaillent et respectent les règles.

À l’inverse, les professionnels de santé rappellent que l’absence totale de soins peut entraîner des urgences graves, plus coûteuses à long terme, et poser des problèmes de santé publique.

Ces deux réalités existent. Les nier serait une erreur. Les ignorer serait une faute politique.

4. Une position claire : réformer, pas subir

Le programme considère que le statu quo n’est plus acceptable.

Il ne s’agit ni d’angélisme, ni de brutalité, mais de responsabilité nationale.

Principe fondamental

La solidarité nationale ne peut pas être illimitée, inconditionnelle et déconnectée du respect du droit.

5. Propositions du programme

1. Fin de l’AME telle qu’elle existe aujourd’hui

L’AME, dans sa forme actuelle, sera supprimée.

2. Remplacement par une aide strictement limitée

Mise en place d’une Aide Médicale d’Urgence et Vitale, réservée exclusivement à :

  • La prise en charge des urgences vitales,

  • Les maladies graves mettant en jeu le pronostic vital,

  • Les soins indispensables pour éviter une mise en danger immédiate.

Aucun soin de confort, aucun suivi non vital, aucune prise en charge prolongée ne seront couverts hors cadre légal.

3. Contribution minimale obligatoire

Toute personne bénéficiant de soins, même en situation irrégulière, devra s’acquitter :

  • D’un ticket modérateur minimal, symbolique mais réel,

  • Sauf incapacité médicale absolue ou urgence vitale.

Le principe est simple : nul soin sans responsabilité.

4. Exclusion automatique de certains profils

Seront exclus de tout dispositif :

  • Les personnes sous obligation de quitter le territoire (OQTF),

  • Les récidivistes délinquants,

  • Les personnes refusant de décliner leur identité.

5. Contrôle renforcé et transparence totale

  • Fichier national unique,

  • Contrôle annuel des bénéficiaires,

  • Publication des chiffres réels : coûts, nombre de bénéficiaires, types de soins.

Les Français ont le droit de savoir où va leur argent.

6. Une priorité absolue : les Français d’abord

Les économies réalisées par cette réforme seront réaffectées en priorité à :

  • la lutte contre les déserts médicaux,

  • L’hôpital public,

  • La revalorisation des soignants,

  • L’accès aux soins pour les Français modestes.

La solidarité nationale doit d’abord s’adresser à celles et ceux qui contribuent à la nation.

SYNTHÈSE POLITIQUE

Ce thème ne vise pas à opposer les peuples, ni à nier l’humanité.
Il vise à rétablir une cohérence, une justice et une légitimité dans l’action publique.

La France est un pays généreux.
Mais la générosité sans règles devient une faiblesse.
Et une faiblesse finit toujours par se payer, socialement et politiquement.