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SANTÉ

ACCÈS QUALITÉ HUMANITÉ RESPONSABILITÉ

I – DIAGNOSTIC NATIONAL : UN SYSTÈME À L’AGONIE

La santé française, qui fut longtemps l’une des plus admirées au monde, traverse aujourd’hui une crise profonde. Cette crise n’est plus une théorie technocratique, mais un vécu quotidien : patients abandonnés, urgences saturées, médecins épuisés, hôpitaux fermés, maternités désertées, files d’attente interminables. Le citoyen français a le sentiment que son droit fondamental au soin n’est plus garanti à tout moment et sur tout le territoire.

Beaucoup renoncent aujourd’hui à se soigner :

  • Faute de rendez-vous disponibles,

  • Faute de médecins dans leur ville,

  • Faute de moyens financiers,

  • Faute de clarté sur les remboursements,

  • Faute de confiance face à un système devenu opaque.

Dans les campagnes, un rendez-vous avec un généraliste peut nécessiter un mois d’attente ou plus, faute de médecins installés. Dans les zones urbaines, les urgences font office de cabinet médical, car c’est la seule porte ouverte immédiatement.

Cette réalité prouve que les Français ressentent une injustice : ils cotisent, ils travaillent, mais ils ne peuvent pas être soignés dignement.

Les personnels médicaux, eux, vivent l’autre face de la crise :

  • Salaires trop bas,

  • Rythme intenable,

  • Nuits, week-ends, gardes, stress permanent,

  • Suicides, burn-out, départs massifs,

  • Fuite vers le privé ou à l’étranger,

  • Absence de reconnaissance,

  • Bureaucratie inutile et chronophage.

Le problème n’est pas seulement financier : il est structurel, humain, organisationnel, administratif.

Le peuple ne demande pas l’impossible :
il demande une santé accessible, organisée, simple, respectueuse et nationale.

II – PRINCIPES FONDAMENTAUX

Nous affirmons les principes suivants :

1. Chaque Français doit pouvoir consulter un médecin en moins de 48 heures, où qu’il habite.

2. Les urgences doivent redevenir des urgences vitales, pas un cabinet de dépannage.

3. Le personnel soignant doit être protégé et valorisé, pas écrasé.

4. Les ressources médicales doivent être prioritairement réservées aux cotisants et citoyens français.

5. Les abus doivent être contrôlés, responsabilisés et non subis par l’hôpital public.

6. La numérisation doit simplifier les soins, pas contrôler les malades ni alourdir le travail administratif.

7. La santé féminine et infantile doit devenir une priorité nationale, parce qu’elle conditionne notre avenir.

8. La santé mentale, nutritionnelle, préventive doit être reconnue, car elle évite les maladies futures.

III – SUPPRESSION DE L’AME & NOUVEAU CADRE RESPONSABLE

Aujourd’hui, l’AME (Aide Médicale d’État) représente plusieurs milliards d’euros par an pour environ 400 000 bénéficiaires étrangers en situation irrégulière.

Les Français, eux, attendent parfois 3 mois pour un rendez-vous, renoncent aux soins dentaires, s’endettent pour l’optique, et subissent des restes à charge insupportables.

Le peuple ressent une injustice fondamentale :
celui qui cotise, celui qui travaille, celui qui contribue, attend…
pendant que celui qui arrive clandestinement ne paie rien.

L’AME est supprimée.

Elle sera remplacée par un système simple :

  • Si un étranger non affilié à la CPAM se fait soigner en France,

  • Il paie au minimum 20% du coût du soin,

  • Sauf urgence vitale, accident grave ou menace sur la vie.

Pourquoi ?

pour éviter l’appel d’air sanitaire,
pour respecter l’effort contributif national,
pour protéger nos ressources médicales,
pour que l’hôpital reste un service public français,
pour que chacun contribue, même minimalement.

Ce n’est pas une fermeture humanitaire, c’est une justice nationale.

IV – RÉFORME DES URGENCES : RESPONSABILISER SANS EXCLURE

Aujourd’hui, les urgences sont saturées parce que :

  • Les gens ne trouvent pas de généraliste,

  • Beaucoup n’ont pas de médecin traitant,

  • Certains se présentent pour des motifs bénins.

Résultat :

  • Jusqu’à 12 heures d’attente dans certains hôpitaux,

  • Infirmières et urgentistes à bout,

  • Patients réellement en danger placés au second plan,

  • Conditions de travail indignes.

Le Français ne veut pas punir, il veut responsabiliser.

Donc :

Toute personne qui se rend aux urgences pour une raison non vitale, non grave, non justifiée par un médecin, dans une région où il existe un accès normal à la médecine, paiera :

50 € non remboursables

Pourquoi ?
Car sans responsabilisation :

  • L’hôpital devient un supermarché médical,

  • On gaspille des moyens,

  • On épuise le personnel,

  • On aggrave les tensions humaines.

Exceptions :

  • Zones sans médecins,

  • Cas pédiatriques,

  • Situation d’urgence,

  • Violences, accidents, grossesse, vieillesse, accidents domestiques.

Finalité :
Préserver les urgences pour l’urgence, pas pour la consultation de confort.

V – CABINETS MÉDICAUX À L’HÔPITAL

Chaque hôpital disposera d’un cabinet de médecine générale indépendant, mais intégré au site.

Pourquoi ?

Parce que 80 % des passages aux urgences sont de la consultation simple.

Donc :

  • La personne entre à l’hôpital,

  • On l’oriente vers le cabinet,

  • Elle paie une consultation classique,

  • Elle ne surcharge pas l’hôpital,

  • Elle n’attend pas 8 heures,

  • Elle est soignée dignement.

Résultat :

urgences désengorgées,
patients orientés,
personnel soulagé,
coût maîtrisé,
accès facilité.

Le citoyen comprend que la sanction n’est pas première, mais que la solution doit exister.

C’est une réforme intelligente, pas punitive.

VI – PROFESSIONS RECONNUES & REMBOURSÉES

1 - Diététiciens diplômés

Pourquoi ?

Parce que l’obésité, la nutrition, le diabète, les troubles métaboliques explosent en France, provoquant :

  • Hospitalisations coûteuses,

  • Maladies chroniques,

  • Médicaments à vie,

  • Qualité de vie dégradée.

Donc :

Consultations remboursées partiellement
prévention alimentaire nationale
soutien pour nourrissons, enfants, adultes, sportifs, malades

Effet :
moins de médicaments, moins de diabète, moins d’hospitalisations.

2 - Psychologues

Pourquoi ?

Parce que :

  • Anxiété,

  • Dépression,

  • Burnout,

  • Violences conjugales,

  • Addictions,

  • Précarité affective

Explosent en France.

Or, consulter un psychologue coûte cher.

Donc :

Consultation remboursée à 40 %
accès sans mutuelle
première barrière mentale levée

Finalité :
soigner avant l’aggravation, plutôt que médicamenter.

3 - Ostéopathes

Pourquoi ?

Parce que les troubles musculaires et articulaires explosent :

  • Travail physique,

  • Sédentarité,

  • Douleurs de dos,

  • Sport, vieillesse.

L’ostéopathie économise des hospitalisations et des arrêts de travail.

Donc :

Remboursement encadré sur pathologies reconnues.

VII – SANTÉ FÉMININE

Gratuité pour mineures

Pourquoi ?

Parce que :

  • Nombreuses jeunes femmes n’ont pas accès au gynécologue,

  • Par gêne, par coût ou par manque d’information,

  • Diagnostics tardifs, infections, peurs, non-dits.

Consultations gratuites

5 consultations gratuites pour jeunes femmes

Pourquoi ?

Parce que la santé féminine est une affaire de prévention, pas seulement de soins d’urgence.

Pilule gratuite jusqu’à 20 ans

Pourquoi ?

Parce que les grossesses accidentelles détruisent :

  • Scolarité,

  • Avenir,

  • Emploi,

  • Stabilité financière.

C’est un investissement social majeur.

VIII – NUMÉRISATION INTELLIGENTE

1 - Arrêts maladie dématérialisés

Pourquoi ?

Parce que :

  • Aujourd’hui, erreurs,

  • Paperasse,

  • Fraudes,

  • Lenteur administrative,

  • Perte d’informations.

Avec la dématérialisation, le médecin envoie directement à la CPAM.

Gain :

rapidité
suppression du papier
fraude réduite
efficacité nationale

2 - Ordonnances envoyées automatiquement à la pharmacie

Pourquoi ?

Parce que :

  • Les ordonnances papier sont falsifiables,

  • Créent du trafic illégal,

  • Se perdent,

  • Coût administratif inutile,

  • Surcharge des médecins.

Donc :

Ordonnance = transmise du médecin à la pharmacie
le patient reçoit un duplicata qui ne permet pas la délivrance

Gain :

sécurité
lutte anti trafic
moins de fraudes
plus de transparence
simplification

IX – DIGNITÉ FINANCIÈRE À L’HÔPITAL

FIN DES PARKINGS PAYANTS POUR MALADES OU FAMILLES

Pourquoi ?

Parce qu’il n’est pas moral de facturer :

  • Une mère qui visite un enfant hospitalisé,

  • Une famille anxieuse,

  • Un malade en détresse,

  • Une personne venue à un examen.

L’hôpital n’est pas une gare.

Il doit redevenir un sanctuaire de soin, pas un guichet financier.

Finalité :
dignité, simplicité, humanité.

L’hôpital public : un pilier en danger

L’hôpital public français est aujourd’hui en grande difficulté. Malgré l’engagement exemplaire des soignants, le système souffre d’un manque chronique de moyens humains, plus encore que financiers. Chaque année, des milliers de lits ferment non pas par choix médical, mais faute de personnel, notamment d’infirmiers et d’aides-soignants. Cette situation provoque une saturation des urgences, des délais d’attente inacceptables et une perte de chance pour les patients.

Le coût réel des soins hospitaliers est élevé, en particulier en réanimation ou en soins intensifs, mais ces dépenses sont mal compensées par les financements actuels. Résultat : les hôpitaux publics accumulent les déficits tandis que les équipes travaillent sous pression permanente. Près de tous les établissements déclarent aujourd’hui des difficultés de recrutement, signe d’un système à bout de souffle.

Les salaires et les conditions de travail ne sont plus à la hauteur des responsabilités, des contraintes horaires et de la pénibilité du métier. Beaucoup de soignants quittent l’hôpital public, aggravant encore la crise. Cette situation n’est pas une fatalité : elle est le résultat de choix politiques successifs, d’une gestion trop technocratique et d’un manque de vision à long terme.

Redonner des moyens à l’hôpital, c’est d’abord redonner de la dignité aux soignants, rouvrir des lits là où ils sont nécessaires, investir dans la formation, et garantir à chaque citoyen un accès égal aux soins, partout sur le territoire.

X- Déserts médicaux, répartition des médecins et formation : un défi majeur de la santé

La France connaît une crise profonde de l’accès aux soins, matérialisée par des déserts médicaux qui touchent aujourd’hui des millions de concitoyens. Dans ces zones rurales ou périurbaines, il est parfois impossible de consulter un médecin traitant dans un délai raisonnable, et l’accès à des spécialistes devient un parcours du combattant. Cette situation est devenue insoutenable pour de nombreux Français, qui vivent parfois à plus d’une heure d’un professionnel de santé et voient leur santé se dégrader faute d’accès rapide aux soins. Le Monde.fr+1

Une des causes structurelles identifiées est la répartition inégale des médecins sur le territoire, avec une forte concentration dans les grandes agglomérations et une pénurie dans l’« axe de désertification » qui traverse plusieurs départements du nord-est au sud-ouest du pays. Le Monde.fr

Pendant des décennies, la politique de formation des médecins a été régie par un mécanisme appelé numerus clausus : un quota national limitant le nombre d’étudiants admis en deuxième année d’études de médecine. Ce système visait à réguler les effectifs mais a eu pour conséquence d’entraver la croissance du nombre de médecins, contribuant à la pénurie actuelle. Médecine Sciences+1

Dans une tentative de remédier à cette situation, la réforme de la formation médicale initiée sous la présidence d’Emmanuel Macron a supprimé le numerus clausus, remplacé progressivement par un système de seuils minimaux (numerus apertus) permettant d’adapter les capacités de formation aux besoins régionaux. ladepeche.fr Cela doit permettre d’augmenter progressivement le nombre de médecins formés chaque année, mais cette mesure ne produira ses effets qu’à long terme, car le cursus complet dure au minimum 9 à 10 ans avant qu’un étudiant devienne praticien pleinement autonome. TF1 INFO+1

De fait, les effets de la suppression du numerus clausus ne seront visibles qu’à l’horizon 2030-2035, et ne suffisent pas à eux seuls à résoudre les inégalités territoriales d’accès aux soins. Les jeunes médecins formés restent libres de s’installer où ils le souhaitent, ce qui reproduit les disparités si une régulation ciblée n’est pas mise en place parallèlement. Fondation IFRAP

C’est pourquoi il est indispensable d’aller plus loin que la seule formation :

  • en régulant l’installation des médecins pour favoriser l’exercice dans les zones sous-dotées,

  • en développant des incitations financières, des structures salariées et des centres de santé,

  • en rapprochant la formation des besoins locaux pour inciter les praticiens à s’ancrer dans les territoires qui en ont le plus besoin.

L’accès équitable aux soins est un droit fondamental, et la lutte contre les déserts médicaux doit être une priorité nationale, combinant formation, régulation, incitation et solidarité territoriale.

SYNTHÈSE POLITIQUE

Le peuple français ne réclame pas que l’État dépense plus.
Il exige :

  • De la justice

  • De la priorité nationale

  • De la sécurité sanitaire

  • De l’accès réel à un médecin

  • De la prévention

  • De la transparence

  • De la dignité à l’hôpital

  • Un système réservé à ceux qui contribuent

  • Une santé humaine, organisée, disciplinée

Cette réforme n’est pas idéologique :
elle est nécessaire, raisonnable, sociale, protectrice et populaire.