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Constat général
Depuis plusieurs décennies, une grande partie des Français a le sentiment que les décisions essentielles qui impactent leur vie quotidienne ne sont plus prises en France, ni par les Français. Qu’il s’agisse de l’économie, de l’agriculture, de l’industrie, de l’énergie, de la défense ou même de certaines lois sociales, beaucoup de choix sont aujourd’hui conditionnés par des instances extérieures : traités européens, règles budgétaires, accords commerciaux internationaux ou engagements militaires.
Ce sentiment de dépossession démocratique nourrit une défiance profonde envers les institutions, la classe politique et l’Union européenne. Les Français ne rejettent pas nécessairement la coopération internationale, mais ils refusent que celle-ci se fasse au détriment de leur souveraineté, de leur modèle social et de leurs intérêts nationaux.
La souveraineté n’est ni un repli, ni une fermeture. Elle est la capacité d’un peuple à décider librement de son avenir.
Qu’est-ce que la souveraineté nationale ?
La souveraineté signifie que :
Les lois votées en France priment sur toute norme extérieure,
Le peuple est consulté sur les décisions majeures,
L’État garde la maîtrise de sa monnaie, de son budget et de ses politiques publiques,
La nation peut protéger ses intérêts économiques, sociaux et stratégiques.
Aujourd’hui, cette souveraineté est fragmentée, parfois contournée, souvent affaiblie.
Souveraineté et Union européenne : poser la question au peuple
L’Union européenne a apporté certains avantages, mais elle impose aussi :
Des règles budgétaires strictes,
Une concurrence sociale et salariale déloyale,
Des accords commerciaux nuisibles à l’agriculture et à l’industrie françaises,
Une harmonisation souvent défavorable aux pays les plus protecteurs socialement.
La question centrale n’a jamais été clairement posée aux Français.
Proposition fondamentale :
Organisation d’un référendum national clair et honnête sur l’avenir de la France dans l’Union européenne.
Deux options clairement exposées :
1. Rester dans l’Union européenne, avec une renégociation profonde des traités.
2. Retrouver une souveraineté complète, avec un plan de sortie structuré, progressif et sécurisé.
Le choix appartient au peuple, pas aux élites politiques.
Souveraineté monétaire et économique
La perte de la souveraineté monétaire a privé la France :
De la maîtrise de ses taux d’intérêt,
De sa capacité à protéger son industrie,
D’un outil d’ajustement économique face aux crises.
Propositions :
Étudier sérieusement les scénarios de souveraineté monétaire.
Rendre publics les avantages, les risques et les conséquences.
Ne jamais imposer un changement de monnaie sans référendum.
La monnaie doit être un outil au service de l’économie réelle, pas un instrument spéculatif.
Souveraineté industrielle et agricole
Une nation souveraine doit pouvoir :
Produire ce qu’elle consomme,
Nourrir sa population,
Protéger ses entreprises et ses agriculteurs.
Propositions :
Priorité absolue à la production française.
Protection contre le dumping social et environnemental.
Refus des accords commerciaux destructeurs (Mercosur, accords déséquilibrés).
Possibilité pour l’État d’entrer au capital des entreprises stratégiques pour empêcher les délocalisations.
Souveraineté énergétique
La France produit de l’électricité mais les Français paient des factures élevées.
Ce paradoxe est inacceptable.
Propositions :
Sortir l’énergie des logiques purement spéculatives.
Décorréler le prix français de l’électricité des marchés extérieurs.
Garantir un prix de l’énergie accessible aux ménages et aux entreprises.
Assurer l’indépendance énergétique nationale.
Souveraineté militaire et diplomatique
La défense nationale ne peut être sous tutelle permanente.
Propositions :
Réexaminer la place de la France dans les alliances militaires internationales.
Garantir l’indépendance de décision militaire.
Refuser toute implication automatique dans des conflits qui ne servent pas les intérêts de la France.
Souveraineté démocratique : redonner la parole au peuple
La souveraineté ne peut exister sans démocratie réelle.
Propositions majeures :
Reconnaissance du vote blanc.
Mise en place du Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC).
Suppression du vote électronique, maintien du vote papier.
Transparence totale des décisions engageant la nation.
Une souveraineté moderne, responsable et coopérative
Retrouver la souveraineté ne signifie pas s’isoler.
La France doit coopérer avec les autres nations sur un pied d’égalité, dans le respect mutuel et l’intérêt commun.
La coopération doit être :
Choisie,
Équilibrée,
Réversible si elle nuit à l’intérêt national.
Il circule régulièrement des informations affirmant que la présidente de la Commission européenne (Ursula von der Leyn) et d’autres hauts responsables européens auraient bénéficié :
D’augmentations automatiques liées à l’inflation,
Ou d’ajustements statutaires,
Parfois chiffrées à plusieurs milliers d’euros.
Ce qu’il faut dire honnêtement :
Les salaires des hauts responsables européens sont indexés sur un barème européen, souvent lié à l’inflation.
Ces augmentations ne passent pas par un vote populaire, ni par un débat public national.
Les montants exacts varient selon les années, les mécanismes et les sources.
Donc :
Même si le chiffre précis de 2 400 € doit être vérifié officiellement, le sentiment d’augmentation déconnectée de la réalité sociale est légitime.
2. Pourquoi cette situation choque profondément les Français (et les Européens)
Parce qu’en parallèle :
Des millions d’Européens vivent avec moins de 1 200 € par mois
Des retraités choisissent entre se chauffer ou se nourrir
Des agriculteurs, artisans, soignants ne vivent plus de leur travail
Des jeunes diplômés survivent avec des contrats précaires
Et pendant ce temps :
Les institutions européennes apparaissent protégées
Éloignées du peuple
Peu exposées aux sacrifices demandés aux citoyens
Ce n’est pas forcément illégal.
Mais c’est politiquement et moralement explosif.
3. Pourquoi cela alimente le rejet de l’Europe
Ce type de situation nourrit l’idée que :
L’Europe est une machine technocratique
Dirigée par une élite hors-sol
Financée par les peuples
Sans réel contrôle démocratique direct
Et c’est exactement pour cela que de plus en plus de Français disent :
« On paie pour l’Europe, mais l’Europe ne vit pas comme nous. »
4. Le vrai problème n’est pas le salaire en soi
Il faut être clair :
Le problème n’est pas uniquement le niveau de rémunération.
Le problème, c’est :
L’absence de vote populaire
L’absence de contrôle citoyen
L’absence d’exemplarité en période de crise
Le sentiment que les efforts ne sont jamais partagés
5. Ce que les Français attendent (et ton programme le dit)
Les Français ne demandent pas :
De la haine
Ni du rejet aveugle
Ils demandent :
De la cohérence
De la justice
De la transparence
Que ceux qui décident vivent dans la même réalité que le peuple
6. Comment l’intégrer intelligemment dans ton programme
Pas en attaquant une personne.
Pas en balançant un chiffre sans source.
Mais en disant clairement :
« Tant que les institutions européennes continueront à fonctionner sans contrôle direct des peuples, avec des décisions salariales et budgétaires prises loin des citoyens, le rejet de l’Europe continuera de grandir. »
7. Message politique fort (que tu peux utiliser tel quel)
« Quand des dirigeants européens voient leur rémunération progresser automatiquement, pendant que des millions d’Européens s’appauvrissent, ce n’est pas seulement un problème de chiffres.
C’est un problème de déconnexion, d’exemplarité et de démocratie.
Et tant que l’Europe ne répondra pas à cette fracture, les peuples se détourneront d’elle. »
SYNTHÈSE POLITIQUE
La souveraineté française n’est ni un slogan ni une nostalgie.
C’est une exigence démocratique.
Ce thème ne décide pas à la place des Français.
Il leur rend le droit de décider.
La France doit redevenir un pays :
Libre de ses choix,
Maître de son avenir,
Fidèle à ses valeurs républicaines.